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Archive for décembre 2010

Les bits en folie

Ne vous méprenez pas, je ne voudrais pas qu’il y ait confucius confusion. Même si nous sommes tous fous ici comme l’indique ce dessin, il ne s’agit nullement d’un article à tendance érotico-porno-addictive (je suis désolé pour les déçu(e)s), le bit étant la contraction de « binary digit » qui est l’unité de base du langage compris par les puces de nos ordinateurs à savoir le binaire (0 ou 1).
Ainsi le fameux extrait d’une chanson enfantine « gratte moi la puce que j’ai dans l’dos » (disk operating system pour les néofrites) revêt aujourd’hui un tout autre sens surtout si en l’ayant grattée plus tôt, elle ne serait pas montée là-haut.

Inutile de vous précipiter en animalerie pour acheter collier ou « spray » anti-puces, le parasite n’étant pas forcément à l’intérieur de l’ordinateur et encore moins éradicable par les moyens précités.
Qui n’a pas un jour maudit tous les saints du paradis à cause d’un ordinateur récalcitrant ne voulant pas se plier aux exigences de celui ou celle qui est censé(e) en avoir la maîtrise  ?
Et combien de fois la solution fut d’initier ou de réinitialiser l’utilisateur plutôt que le processeur ?
Allez en paix, vous êtes pardonné.

Le thon est donné, malgré ce que l’on voit au quotidien sur l’étal du poissonnier et dans le genre des lyres, je tiens à vous présentationner un groupe que j’affectionne pour son style, ses calembours, son humour décalé très bien calé.

Le thème choisi est bien entendu l’informatique mais les compères oeuvrent dans tous les domaines de la parodie, sans limite, si ce n’est celle de leur imagination et de la bienséance pour être « tout public » ou enfin presque.

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Je sais c’est un peu surprenant d’avouer ceci aussi directement mais j’aime les grosses.
Je n’en pouvais plus de détenir ce secret pour moi seul, il fallait que je le partage alors maintenant que vous savez, je compte sur votre discrétion. Non pas que cet aveu me dérange mais comme chacun sait, les âmes médisantes ne sont jamais en repos, pas plus que les mauvaises réputations qu’elles sèment à tous vents.

Certains cherchent déjà dans quel nouveau délire ils pensent que je les embarque mais là point de « cacouille », les grosses sont mon péché, mignon (mignonne aussi, ne soyons pas sexiste), c’est ainsi.

Mais qu’est ce qui m’attire donc ainsi chez les grosses ? En fait c’est complexe à expliquer mais je vais néanmoins essayer.

J’ai découvert ma première grosse il y a un peu plus de vingt ans lorsque je suis arrivé dans cette belle région du Dauphiné. Ce fut une révélation, autant la région que cet amour naissant pour les grosses qui allait s’amplifier au fil du temps (je parle de l’amour bien sûr, il n’y a pas d’erreur sur la conjugaison).

Au début, peu expérimenté, je payais malgré mes faibles ressources pour avoir une grosse mais la passion devenait onéreuse et mon manque de pratique ne m’a pas permis d’en découvrir, faute de moyens, toutes les subtilités. J’ai donc essayé de me les faire pour satisfaire mon addiction mais ce ne fut qu’un succès mitigé souvent dû à la confusion entre vitesse et précipitation. A vouloir consommer trop vite, j’en ai zappé les préliminaires et la sanction ne s’est pas faite attendre très longtemps, ce fut un fiasco. Aussi, un peu découragé par cette relation chaotique, je me suis vite retourné vers les professionnels, gage de qualité et de savoir faire. Vouloir économiser en certains domaines est illusoire et pour atteindre le bonheur il faut savoir y mettre le prix.

Grenoble ne me suffisant plus j’ai donc étendu mon rayon d’action. Nombre d’endroits où n’ai-je pas dragué pour en découvrir d’autres toutes plus délicieuses les unes que les autres.
Les traditionnelles se font désormais rares, les grosses ont évolué en fonction des attentes de leurs amoureux et sans aucun rapport avec le Brésil on arrive même à en trouver avec des noix mais çà c’est une autre histoire, moi elles ne m’emballent pas.

Non, vous ne savez pas ? Oh je suis confus d’avoir mis le doute dans vos esprits.
La grosse est un ensemble de 3 plaques de 48 ravioles chacune et c’est le mot qui désigne la référence ou l’unité de base si vous préférez pour ce type de produit alimentaire.

La raviole cette pâte garnie d’un mélange onctueux de parmesan (maintenant très souvent comté), crème fraiche et persil. Cousine éloignée du ravioli italien qui fait dire à nombre de transalpins et transalpines « je suis ravi(e) au lit », elle est d’une incroyable finesse si préparée avec amour. Interdit de la faire bouillir, elle doit être réchauffée dans une eau frémissante. Si vous ne connaissez pas je ne peux que vous recommander d’essayer les grosses, vous ne serez pas déçus.

Si vous passez dans la région, entrez dans une crèmerie en disant je veux une grosse. On vous demandera sans doute laquelle vous désirez et si vous avez une préférence particulière et même parfois si vous n’en voulez pas plusieurs. La gourmandise est un vice sachez le et il ne faut pas être trop présomptueux sur ses capacités.
Par contre, je ne vous recommande pas de faire la même requête dans une autre région, le crémier pourrait croire que vous vous moquez de sa femme … si vous n’y mettez pas les formes.

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Ha, Lucie no gène !
Contrairement çà ce que pensz Lucie, non je n »ecris pas sous l’emprise d’une quelconque substance euphorisante ou d’un champignon illicite, ni contôlé par un cru qui pourrait faire croire que j’ai abusé la galerie et de la bouteille.

C’estd decide je me lancer dans une grande aventure, à savoir ne presquz plus porter de lunettes mais des lentilles. Ce que j’écris en ce moment n’est qu’une image de ma mémoire tactile car sans auxune correction visuelle quelque qu’elle soit. Je laisserai les fautes si il y en a mais je susi curieux de v »rifier ce que cela donnera plus tard étant dans la totale incapacité à lirez ce qu’il y a sur les touches que je titille du bout de mes doigts pourtant entraînés ) cet exercice.

Je vais chez l’phtalmo pour une première pose de lentilles. Oui merci , bon appétit ) vous aussi mais j(espère que je ne serai pas déçu et que je ne resterai pas sur ma faim.
Bon jre vous lêvhe e oups j(ai du faire une faute là et je vous dis à plus tard avec un brau regard de braise enfin je voulais dire avec un nouvrau modr visuel accommodant.

Test réalisé san trucage  au cas où certains douteraient mais pas d’huissier nà vous mettre sous la dent alors il faut me croire un point c’est tout..

A pratir de manitennat j’écirs aevc des lneteliles … hahaha

Non rassurez vous ce n’était qu’une farce, c’est plus fort que moi …. Je suis taquin mais décalage temporel à vous indiquer, ce n’est plus hier mais aujourd’hui maintenant.

Bon quelques fautes dans les paragraphes précédents mais cela aurait pu être pire, pas mécontent de moi et cela confirme bien que l’on peut taper sans regarder le clavier, exercice auquel je me suis prêté maintes fois mais avec un résultat plutôt négatif, il faut bien le reconnaître. Peut être un manque de motivation ou l’absence de foi qui fait que tout rate et se dilate comme disait Ouvrard

Ah les comiques troupiers c’était le bon temps. En 1934 j’avais – 20 ans et je ne me rappelle plus quelles bêtises j’étais en train de faire avec les copains mais on s’est bien marré.

Zut je n’ai plus mes lunettes. Ah, oui mais c’est vrai … Les habitudes et tics divers vont progressivement s’atténuer et du haut de mon arbre je ne chercherai plus les branches sécurisantes ni les verres maculés induisant une question fondamentale : mais où ai-je donc mis la chiffonnette de nettoyage ? Que de fois elle n’a pas été remplacée au pied levé par un mouchoir papier, un coin de chemise ou T-shirt ! Avant je voyais trouble , après j’étais troublé par ce que je voyais, signe inéluctable que la situation avait empiré. D’autres raisons m’ont poussé à envisager un autre point de vue et finalement après une longue réflexion, au diable les varices et je me suis lancé.

La vue est vitale, une carte majeure pour l’homme pourtant il est paradoxal de constater que la perte ou l’absence de ce sens interdit nombre d’activités à un voyant alors que des non voyants semblent s’en accommoder plutôt bien.
J’admire les aveugles tout en regrettant pour eux cette incapacité de voir mais certains disent qu’ils ne perdent rien à ne pas voir mais ceci est un débat que je ne développerai pas ici. Ne pas disposer de la vue me parait inimaginable vu tous les dangers qu’elle permet d’éviter  dans le mode de fonctionnement de notre monde moderne. Mais eux ont appris dès leur naissance ou suite à un accident non pas à ne plus voir mais à voir avec les autres sens. Ce que certains sont capables de faire est assez incroyable et j’en reste sur le cul parfois (oups, excusez cet écart à votre regard).

Provisoirement je me suis volontairement passé de ce sens mais avec précaution, dans un espace dégagé ou je ne risquais pas de tomber dans une bouche de goût, dégout, . m’enfin … d’égout ouverte, de me faire renverser par n’importe quel véhicule, de chuter physiquement avec risque de blessure, …..
Les premières secondes sont impressionnantes et immédiatement j’ai ressenti un manque de sens qui m’ a fait perdre l’équilibre. Arrêt imposé pour ne pas chuter et même là l’équilibre est précaire et instable. Et le bateau fantôme de mes folles nuits un peu trop alcoolisées réapparaît sans crier gare , normal n’étant pas un train quoique dans les gares il y a bien des quais alors allez savoir.
Par où aller sans référenciel visuel, çà y est je suis perdu, complètement désorienté. Et pourquoi tu tends les bras Jeannot, tu crois qu’on va te donner des carottes ? Le pied tout à l’heure si ferme et bien posé alignant pas sur pas avec engagement et détermination devient gauche même à droite et timide au point de ne plus faire de pas digne de ce nom mais de progresser selon une nouvelle unité de référence de longueur : la demi chaussure. J’ai répété cet exercice à plusieurs reprises et même encore maintenant il m’arrive de marcher dans la rue en fermant les yeux, autres sens aux aguets. Ce n’est pas gagné malgré tout, alors souhaitons que je ne devienne pas aveugle (bien que je l’ai déjà été dans d’autres domaines hélas et à plusieurs reprises).

Mon apprentissage des lentilles est plutôt mitigé, des moments de satisfaction et d’appréciation de ce nouveau confort suivis d’autres moins sympathiques surtout quand ce fichu bol gélifié a décide de ne pas quitter le bout de votre doigt au moment de la pose, de quoi les mettre vite fait à l’index.

Pourquoi ne me suis je pas décidé plus tôt ?
Probablement que je n’en voyais pas l’intérêt ou peut être que cela m’en fasse voir de toutes les couleurs.

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La routine vous agace et vous vous demandez comment partager encore plus de sensations avec votre compagnon ou compagne ?
Je rassure aussi les célibataires, ils ne tiendront pas la chandelle, même seul on peut prendre son pied.

La foule en délire demande où, quand, comment, …. Sur la photo, intéressez vous à la ligne transversale. Mais que cela peut il être ?

Avant de répondre plus en détail je vous laisse regarder cette vidéo très explicite qui ne permettra peut être pas à tous de grimper  au septième ciel mais au moins de s’en approcher pour autant qu’on accepte de se lâcher, enfin en ce cas ce n’est peut être pas le bon mot.

Pour un meilleur ressenti, mettez le son à fond, la vidéo en plein écran et voici « El camino del Rey »

Ce passage se trouve le long de la paroi escarpée de la gorge étroite d’El Chorro, dans le parc naturel de Los Ardales près de Malaga dans le sud de l’Espagne.

À flanc de falaise, ce « chemin du roi » a été construit en 1901 (on peut apprécier la performance technique et humaine) pour les besoins de la construction d’un barrage et permettre l’accès des ouvriers et de matériel. Il fait à peine 1 mètre de large et surplombe le vide de plusieurs centaines de mètres par endroit. Le camino n’est plus utilisé depuis l’achèvement du barrage en 1921 et est tombé dans l’oubli, il se désagrège progressivement depuis n’étant plus entretenu.

Redécouvert il y a quelques années par des adeptes de l’acrophilie (fan de vertige), il est devenu un « spot » à visiter mais le prix à payer est parfois cher. Plusieurs accidents mortels ont permis à certains, à cause d’une chute vers l’enfer, de monter au ciel ou au moins au purgatoire, ce qui est, avouons le, paradoxal.
2 morts en 1999 et 2 autres en 2000 (je n’ai pas trouvé les chiffres pour les années suivantes), le gouvernement espagnol a donc décidé d’en détruire les 2 entrées pour éviter d’autres accidents.

Mais la passion ne se ravale pas aussi simplement et des « accros » du vide ont continué de le fréquenter en le sécurisant sur certains passages avec un câble comme sur une Via Ferrata.

A noter que l’homme qui filme est un équilibriste professionnel et qu’il a fait le parcours sans autre équipement de sécurité qu’une bonne paire de chaussures.

Acrophobe moi-même, j’aurais bien trop peur … de faire tomber la caméra 🙂

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Nombreux sont ceux qui se sont, tôt ou tard, posés cette question existentielle et dont la réponse peut enrichir ou détruire toute une vie.  Comment être Aimé(e)?

En fait c’est très facile si on anticipe et que l’on s’y prend au bon moment. Il suffit qu’à la naissance les parents appellent leurs enfants Aimé ou Aimée selon le sexe ainsi ceux ou celles ayant l’insigne honneur d’arborer ce prénom seront Aimé ou Aimée toute leur vie. N’est-ce pas formidable ?

Mais attention quand même car ce n’est pas parce qu’on est Aimé(e) qu’on ne peut pas être détesté(e), c’est là tout le paradoxe d’être Aimé(e) sans être aimé(e). Il faudra donc finesse et diplomatie aux Aimé(e)s pour ne pas en arriver à une telle situation

Alors que les Aimé(e) aimé(e)s se réjouissent car être aimé(e) doublement, j’en connais certains qui aimeraient.

Avec la tradition des prénoms multiples certains anciens peuvent se targuer d’avoir reçu en cadeau de leurs parents un trio hors pair. Je veux évidemment parler des rares Désiré, Honoré, Aimé qui ont par ce choix de prénoms une voie royale tracée mais pour autant ont ils pu en profiter ? A savoir être désiré, honoré et aimé. J’espère pour eux qu’il en fut ainsi comme dit un ami tonnelier.

Elle m’a tant aimé ma tante Aimée. Désolé, égarement affectif virtuel et non fondé par un non Aimé.

Que ceux qui portent d’autres prénoms n’en veuillent pas à leurs parents ou tuteurs, on peut toujours être aimé quelque soit son prénom mais là je ne vous dirais pas comment c’est à vous de trouver.

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Cette période de l’année, pré-hivernale est difficile pour le randonneur en montagne car elle limite le choix des sorties et réserve des surprises avec les caprices de l’ami Théo. En effet, à cette époque, la neige sur les sommets est insuffisante ou peu stabilisée pour le ski et les raquettes mais suffisamment « casse-gueule » pour les sorties pédestres. De là à considérer qu’il ne faut randonner que dans les bars, discothèques ou autres endroits de détente et festifs il n’y a qu’un pas (mais pas du curé) mais que je me garderai bien de faire.

En conséquence, il faut revoir son dénivelé mais surtout son altitude de point de départ à la baisse et le pas du curé répond à ces critères.

Non, le pas du curé n’est pas la dernière danse à la mode dans les cures ou pratiquée par les moniales. C’est un endroit du Vercors Nord qui permettait aux curés à l’époque de rejoindre le plateau à partir des gorges d’Engins (c’est le nom, je n’y peux rien).

C’est une jolie sortie en forêt avec quelques endroits sécurisés par rambardes ou main-courantes quand des passages étroits ou petites barres sont à franchir. Charme certain même par temps de pluie mais attention en période de chasse dans ce genre d’endroit à faible visibilité, se signaler bruyamment et visuellement peut être un geste de survie.


Barrage d’Engins, point de départ

 


En voilà un beau sentier forestier

 


La roche flirte avec les arbres. Ces nanas, toutes les mêmes…

 


Une petite rambarbe bien appréciée par temps humide

 


Pas du curé en vue mais pas sur la photo, celle là était plus sympa qu’une brèche sombre dans le rocher

 


Le brouillard s’installe et la forêt devient magique

 


Sente sous les falaises

 


Pas de la Corne : même la neige s’en mêle pour couronner le tout

Dans un genre totalement différent il y a la cascade de la Pisserote à St Joseph de Rivière en Chartreuse. L’accès à la cascade est insolite car il faut remonter le cours d’eau en passant d’un rocher à l’autre (à moins que nous ayons raté le chemin d’accès). Chaussures étanches et antidérapantes obligatoires sous peine de bains de pied ou trempage de fesses voire pire. En été pas trop de soucis pour les bains mais à cette saison, j’imagine que marcher, humide, du bas ou du milieu est des plus déplaisant.

Au bout d’une quinzaine de minutes on se retrouve au pied des cascades (la principale et les secondaires) et là c’est la douche en fonction de l’orientation du vent. 80m de chute, la principale est magnifique surtout vue sous cet angle mais par contre inconfortable pour les photographies.

Pareil que précédemment si on veut rester au sec il faut se placer au bon endroit et être bien équipé.

Un passage raide sur la droite sur un éboulis et assez glissant permet sans sentier tracé de retrouver un accès vers la forêt d’où surgissent les eaux qui constituent les cascades


Effet de vent, souffler n’est pas jouer. Pfffff….

 


Une baignoire se remplit mais sachant que le robinet fuit quel est l’âge du capitaine ?

 


La même fuite avant l’intervention du plombier

 


Et pourtant quand j’ai pris la photo dans le plus simple appareil (un Fuji basique), j’étais persuadé qu’il y avait une fille sous la douche. C’est bon j’arrête le Pisse dru.

Et si le froid, la pluie, la neige ne vous encouragent pas à crapahuter, il est toutefois possible de sortir de dessous la couette pour plein d’autres activités : un bon jacuzzi face aux massifs enneigés comme à l’espace détente de Vaujany par exemple. Bon on ne rêve pas quand même : pas de musique d’ambiance, ni lumière tamisée ou champagne, voire tête à tête romantique … j’ai dit détente, que ce ne soit pas une mésentente. L’endroit n’a pas le charme que l’on peut trouver dans un Hammam digne de ce nom mais nous autres isérois (même d’adoption), savons nous satisfaire de peu de choses…….

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